Année 1915 : Louis en Argonne

  1. 1915 (extraits des JMO: journées de marche et d'opérations ) Louis

    Où se trouve donc à Louis au début de l'année 1915 ? ( extraits repris en copie partielle des JMO ; NDLr)

    Le 1er janvier 1915, il cantonne en gare de Cassel en bas du Mont et attend le départ de son bataillon .

    le 2 janvier 1915 Départs successifs des 3 Bons du 162ème RI de la gare de Cassel pour Longeau (Amiens) et cantonnement provisoire dans cette

    localité .

    Le 3 janvier, départ du 1er Bon à 9h pour St Fuscien, Sains en Amienois, Grattepanche , cantonnement là, à midi.

    Le 2ème et 3ème Bon arrivent à Ailly sur Noye à 6h et se dirigent vers Estrées où ils cantonnent.

    Le 4 janvier , travaux de nettoyage et repos dans les cantonnements. Réorganisation des compagnies et des sections de mitrailleuses.

    Le 5 , même travail ; arrivée de 174h en renfort.

    Du 6 au 10 janvier, même emploi du temps, instruction sur l'emploi des pétards et des grenades à main

    11 janvier , nouvel arrivée de renforts : 227h . Le régiment reçoit l'ordre de se tenir prêt à embarquer en gare de marchandises d'Amiens .

    Même itinéraire à pied à l'envers . ( 24km)

    Le 12 janvier embarquement en train. Itinéraire pour tous les trains : Noisy le sec, Ruvigny, Débarquement de tous les détachements à Givry en Argonne : 444km

    14 janvier 1915: le régiment se reconstitue à Viel-Dampierre où il cantonne en réserve et reçoit l'ordre de se tenir prêt à marcher au 1er signal et à faire mouvement le 15 : 37 officiers, 2178 hommes de troupe .

  2. 15 janvier : L'état major et les 2ème et 3ème Bons s'embarquent en camions automobiles à Vieil Dampierre et sont dirigés vers Ste Menehould puis sur la Grange aux bois.  Le 3ème Bon qui n'avaient pas pu prendre place dans les camions sont transportés par voie ferrée jusqu'à Ste Menehould et rejoignent la Grange aux bois où ils cantonnent .

    16 Janvier : début de l'horreur :

    La 42ème Division a pour mission de relever la 4ème Division dans ses tranchées. Le secteur affecté au RI s'étend dans les bois de la Gruerie au Nord de La Harazée et du Four de Paris depuis le Ravin Sec (Sud du ruisseau de Fontaine Madame) jusqu'au ruisseau du Mortier. Ils relèvent en fait le 128ème RI qui est celui de Gustave Valembois .Ils ne se croisent pas mais se succèdent directement au même endroit sans le savoir .

    Le 1er Bon quitte La grange aux bois à 7h30 et arrive à la harazée à 13h ; les 2ème et 3ème Cies se portent immédiatement en 2ème ligne au centre du secteur . Les 2èmes et 3èmes Bon sont aux abris du parc de la Harazée.

    Le 17 janvier relève générale des secteurs sans incidents ; la 3ème Cie est placée au saillant droit dit de Marie Thérèse.

     

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      19 janvier: bombardement assez violent sur le secteur Marie Thérèse ; explosifs ; Les tranchées de la 3ème C ie sont bouleversées en de nombreux endroits.

    Le 20 janv , un bataillon est relevé ; les autres subissent la même chose que la veille

    Louis doit être dans le 3ème bataillon , 32ème Compagnie ( le n° du bataillon est le 1er, le 2ème indiquant la compagnie) ou bien déjà dans le 1er Bon 1ère Cie comme en Mars (11ème Cie ?)  ; calme sur le front du 3ème Bon

    22 janv: violent bombardement déclenché par les allemands sur " Marie Thérèse " ; le tir de notre artillerie ne peut pas être déclenché à temps ; cela entraîne le repli du 2ème Bon sur les 2èmes et 3èmes lignes. Des bataillons d'un autre régiment sont amenés en renfort mais les conte attaques échouent avec des pertes très sensibles. Le 3ème Bon à droite ne subit aucune attaque mais cherche par des feux à détourner l'attaque ennemie.

    Le 23 janvier, 2 contre attaques sont menées le matin échouent .

     Le 29 janv, le 3ème Bon quitte La Harazée pour Beaumanoir en réserve de la 40ème division qui est violemment attaquée .

    Louis part -il pour Aubusson pendant cette période ? Une lettre lui est adressée là-bas par son copain Paul Delannoy, en Février ?

    Le 31 janvier, les allemands manifestent une activité anormale mais n'est pas suivie d'une attaque ; échange de quelques bombes . Le 3ème Bon part dans la soirée vers le secteur de Fontaine Madame .

    Le 2 février : nouvelle activité des allemands dans le secteur de la Fontaine Madame ; ils inondent le terrain de divers projectiles.

    Le 5 février le 3ème Bon redescend sur la Harazée.

    Le 7 et 8 février, le 1er Bon reçoit de nombreuses bombes . le 3ème Bon remonte sur la Fontaine Madame . Le 9, il repousse une attaque ; malgré des pertes très sensibles le 3ème Bon résiste sans abandonner de terrain.

    Le 10 février, le 3ème Bon subit une violente attaque abandonne le saillant de Marie Thérèse , mais arrivent à se maintenir ou regagner du terrain à Fontaine Madame

    Le 12 février : le  3ème Bon est relevé et descend à Florent en Argonne jusqu'au 16 février . Remise de médailles et décorations.

    Le 17 février les compagnies du 1er Bon  travaillent à l'aménagement de tranchées en 1ère ligne tout en lançant des bombes sur les avances

    des allemands et soutiennent un feu très violent pour soutenir indirectement un attaque sur le front gauche.

    18 février : lancement réciproque de bombes. Du 22 février au 28, relève et repos à St Florent

Carte de P Delannoy Caporal 165ème Régiment d’Infanterie  27ème Compagnie Dépôt Confolens à Louis Sys à Aubusson

Nous faisons une manœuvre de 2 jours par semaine . 600 hommes arrivent au dépôt , réformés ou auxiliaires , repris pour le service armé . Il y aura probablement un départ pour le milieu du mois de Mars. En attendant on ne sait rien de plus . Ton copain . Paulo.

 

 

Le 1er Mars , Louis retourne au Bois de La Gruerie , il est à la 11ème Compagnie Secteur 35

 

une attaque ennemie est suivie d’une attaque à la baïonnette et  ils pénètrent  dans la tranchée de 2ème ligne reprise le matin par les allemands .

2 mars : petite attaque allemande facilement arrêtée.

4,5,6 et 7 mars et suivantes: journées assez calmes

le 14,15 et 16 mars : bombardements d’artillerie assez violents subis par les différents bataillons (obus de 77 et 105 et bombes ) pertes sensibles ;

les compagnies se relèvent fréquemment . Même situation jusqu’au 23 mars ; un sous lieutenant est mis aux arrêts de rigueur .

 

 

Début mars 1915, Louis SYS, est en Argonne (depuis janvier ?) ; il est alors caporal comme le dira Gustave dans une lettre qui suit : c’est à dire qu’il commande une escouade de 15 hommes en tant que Caporal

 

 

M Louis SYS : 162ème Rgt d’Infanterie  32ème Compagnie Caporal, à Aubusson sur Creuse: le 22 Février 1915

Le 22 Février 1915, le copain Polo de l'Ecole Normale de Douai, adresse à Louis SYS une lettre à Aubusson 162ème RI 32ème Compagnie Caporal, à Aubusson sur Creuse 

 

Carte de P Delannoy: 6 Mars 1915 ( secteur 143) : verso

Je crois t'avoir écrit que j'étais parti en renfort pour le 127éme ; je suis en Champagne et ça bardeen ce moment .

Il y a des copains qui sont tués : les 2 Warin - Plaisant sont tués ...

Retournons au mois de mars avec Louis , en Argonne

 

Louis (JMO) ; le 24,25 26,27 mars

Remises de décorations

28 et 29 mars des hommes du dépôt de Florent sont incorporés.

Début avril assez calme ; le 3 avril : combat de bombes.

Le 4 avril des bataillons sont pris à partie par l'ennemi ; le 6 avril, au 3ème Bon combat de bombes assez vif. Le 8 avril, formation d'une musique de brigade ... Les combats ont lieu vers St Hubert

 En Avril, des troupes alliées seront débarquées dans le détroit des Dardannelles pour attaquer les Turcs qui font partie de l'alliance Germanique ; là aussi 7 navires alliés sont coulés et les troupes débarquées sont clouées au sol sur le rivage par un feu d'enfer ; toutes les attaques échouent !

12, 13, 14 avril : combat de bombes très vif toute la journée ; devant la 9ème compagnie les allemands font éclater une mine , le 13 vers 10h30 faisant sauter le poste d'écoute de la tranchée et ouvrant celle ci sur 15 mètres mais n'attaquent pas ;ils montrent une activité intense toute la journée. Bombardementspar l'artillerie lourde allemande devant le 3ème Bon .

le 16 , le bombardement allemand recommence mais plus faible.  Arrivée d'un renfort important en hommes.20 avril : 2679 hommes de troupe, 47 officiers

21 ,22 avril : bombardements allemands intenses notamment sur le 3ème Bon

23avril : les allemands font sauter à la mine un poste d'écoute , le parapet de la tranchée est en partie détruit . A la suite de cette explosion , ils tentent à 2 reprises de sauter dans la tranchée mais sont arrêtés par un tir d'artillerie ; relève partielle ; le 3ème Bon combat avec des bombes , les allemands répliquent faiblement au canon ;

24 avril : le 2ème Bon est relevé mais part relever immédiatement un autre au ravin du Mortier .Le 3ème combat à la bombe mais moins intensément que la veille. Le 1er Bon lance une attaque après préparation d'artillerie , et reprend 200m de tranchée . Des travaux sont exécutés immédiatement , mais 2 contre attaques allemandes rendues inefficaces par nos tirs d'artillerie .

25 avril : attaque allemande d'une violence inouïe : grosses bombes, grenades à main , grenades à fumée noire rendent les tranchées intenables ; nombreux éboulements qui empêchent les liaisons entre les différents compagnies . Le terrain conquis doit être abandonné et les compagnies se rassemblent dans la ligne de départ . Une attaque allemande plus poussée dans nos lignes est interrompue. Le 1er Bon et les " débris " de la 5ème compagnie descendent à la Harazée .

Du 25 au 30 avril : mouvements de relève , arrivée de renforts, secteur presque calme . Le 2 mai , mouvement vers Bagatelle en vue d'une contre attaque.

Le 3 mai : le 3ème Bon est violemment bombardé mais ne subit aucune perte.  Le 4 mai , journée assez calme, l'artillerie ennemie moins active que la veille.

5 mai : lutte très vive de bombes ; relève dans le secteur de Bagatelle . Le 7 mai : relève des bataillons (mortier , St Hubert)

10 mai : remontée en ligne ; St Hubert, Marie Thérèse              11 mai : lutte de bombes habituelle -        12 mai : bombardement violent toute la journée

13 mai : journée plus calme ; tir excellent de noter artillerie ; le 3ème Bon subit un bombardement violent d'artillerie

14 mai : le génie fait sauter par mines un poste d'observation allemand sur le saillant Tribouillot ; suivi d'une vive fusillade allemande le calme revient .

Du 14 au 18 mai , calme et relève des troupes ; nominations  . Le 21 mai : combat à coup de bombes toute la journée

Jusqu'au 28 mai , relèves successives  -     30 mai , journée calme ; 31 mai ,

1er juin : combats de bombes assez vifs   -  2 juin : lutte à la bombe appuyée par une fusillade nourrie     -      4 juin : 143 hommes incorporés

8 juin : lutte de bombes ; le génie fait exploser des mines ; 9 juin : bombardement des tranchées par l'ennemi

19 juin : violent bombardement du 3ème Bon , combat de bombes très vif, des mines font sauter un poste d'écoute, causant quelques pertes , suivie d'une vive fusillade ; mais l'ennemi n'attaque pas.   -  13, 14 juin journées assez calmes

15 juin : violent combat de bombes et bombardement par l'artillerie ennemie

jusqu'au 17 juin : relèves tournantes ; combats de bombes à différentes reprises ; des mines font sauter des postes d'écoute et des tranchées vers Tribouillot

le 19 juin : le 3ème Bon remonte faire une relève à Marie Thérèse ; combat de bombes et bombardement intermittent .

Le 23 juin le 3ème Bon part en réserve à la Croix Gentin ; journée assez calme sur tout le front .

  L'année 1915 est très éprouvante pour le soldat français. Mal équipé, mal protégé dans des positions aménagées à la hâte, il est à la merci de l'artillerie de tranchée adverse qui a fait son apparition sur le front au début de l'année. Les Minenwerfer et leurs torpilles aux effets dévastateurs gagnent rapidement une triste notoriété chez les poilus (nom donné en France aux combattants de cette guerre). L'artillerie française est quand à elle insuffisante et inadaptée à la guerre de positions. De plus, depuis la contre offensive de la Marne, les munitions font cruellement défaut car les réserves sont épuisées et les industries de l'armement ne peuvent en produire en quantités suffisantes. Les mitrailleuses encore trop rares au sein des unités, n'assurent pas la couverture des offensives localisées, où le poilu monte à l'assaut des lignes adverses baïonnette au canon sans préparation d'artillerie selon des tactiques qui n'ont guère évolué depuis août 1914. 

 

 LOUIS ( JMO)  Le 28 juin vers 4h attaque extrêmement violente des allemands ; bombardement intense par obus asphyxiants et " minenwerfer " . Après une accalmie le bombardement reprend vers 13h30 sur l'extrémité des tranchées du 3ème Bon avec un tir de barrage puissant en arrière. La tranchée est bouleversée et éventrée en plusieurs endroits . Les allemands font alors irruption dans toute la tranchée sur tout le front du Bon mais principalement sur la Cie du centre ; après une lutte ardente à coups de pétards et grenades qui ne permet pas de repousser l'attaque ni de reconquérir les tranchées perdues . Deux contre attaques sont menées par la 11ème Cie puis par les 1ère et 3ème Cies appelées en renfort , ne donnent aucun résultat . Toutefois , le soir une progression lente dans les boyaux permet de reprendre une bonne partie au centre ...... les unités en 1ère ligne sont violemment bombardées toute la journée . L'ennemi montre au surplus, une grande activité .  Plusieurs Cies sont en 1ère ligne dont la 11ème (celle de Louis) à plusieurs reprises, violents bombardements ; à 20h , les allemands font sauter des mines en avant de la 7ème Cie au centre ; l'explosion bouleverse une partie du parapet et un poste d'écoute ; le 26 juin c'est le 2ème Bon qui subit le même bombardement .

 

juin30 juin :  Mais Louis ne doit alors plus être en état de combattre : il est blessé le 30 juin et ramené à " La Harazée 

 Tous les noms qui suivent sont les compagnons de combat morts durant les mois qui ont précédé la blessure de Louis ou juste après :

  Louis les a probablement cotoyés !

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Blanchet Louis

Dillies Alphonse

Leclerc Fernand

Surquin Jean

Duthoit Paul

Pruvost Jules

Bioul Clément

Morel Marcel

Grenier Fernad

Binsfeld jean

19-janv

22-janv

22-janv

04-févr

09-févr

09-févr

03-mars

15-mars

04-avr

21-avr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Tyssier jean

Peinet François

Collignon Jules

Parrain Aristide

Nouaux Pierre

Bierne Joseph

Cordier Léopold

Delattre Achille

Girard Victor

23-avr

24-avr

 

25-avr

02-mai

08-mai

02-juin

30-juin

30-juin

01-juil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Leborgne Lucien

Lemaire Louis

Massoulier Antonin

Poix Marcel

Lottin Léon

Ducatez Paul

Depigny Louis

Desaybats René

Claerbout Jérémie

Lacourarie Aubin

02-juil

02-juil

02-juil

02-juil

03-juil

12-juil

13-juil

13-juil

14-juil

14-juil

 

Carte de P DELANNOY 127ème Rgt 11ème Compagnie à SYS Louis , sergent fourier 

"Eh bien, et des nouvelles ? Il y a longtemps que j'en ai reçu de toi et je me demande ce que tu deviens . Pour nous c'est toujours la même chose , nous allons ce soir en 1ère ligne pour 8 jours . Les boches commencent à se remuer en face de nous et nous envoient régulièrement des obusà l'heure de la soupe .J'ai reçu une lettre de GIOUL, il est toujours du côté de Verdun. 

Louis (à gauche)  et  Paul à l'Ecole Normale de Douai

Louis rentre au dépôt le 22 août 1915 (suite de blessure de guerre) sergent fourier 162è infanterie au dépôt à Aubusson

y reste jusqu'au 12 octobre 1915 pendant 1 mois et demi et rejoint les armées le 13 octobre 1915

Le 162ème RI est alors engagée dans la 2ème bataille de Champagne  sur un secteur à l'ouest d'Auberive sur Suippe à Saint Hilaire le Grand

le 15 octobre , 2 jours après son arrivée sur le front , attaque allemande ; nommé sergent fourier le 29 novembre 1915 (information infirmée par Louis lui-même plus tardnommé Adjudant le 01 décembre 1915

extraits des JMO du 162ème du 15 oct au 30 déc 1915 :

 le 162ème se trouve aux environs de Mourmelon, les 1ères lignes sont voisines de la rivière Suippe : entre St Hilaire et le pont de Suippe

Le 15 octobre : attaque allemande réussie ; alerte des bataillons mais pas de contre attaque . Remise en état des tranchées très fortement endommagées par l'attaque de la veille. Jours suivants : travaux de réparation

Le 24 oct et 25 oct : l'artillerie ennemie est plus active que les jours précédents.

28 oct : reprise de l'instruction jusqu'au 31 oct ; relève des bataillons les uns après les autres

dans la nuit du 7 au 8 nov, l'ennemi canonne violemment ; la journée suivante est calme.

Le 9 nov : notre artillerie tire sur une coupole allemande qui semble être fort endommagée. L'ennemi riposte par quelques rafales de 77.

10 nov : quelques tirs ennemis de petits calibres et un bruit souterrain est témoin d'un travail de mine de l'ennemi.

12 nov : plusieurs bataillons vont cantonner à Mourmelon le grand

le 19 nov, relève vers le bois de la Sapinette en 1ère ligne.

20, 21 nov : journées calmes ; travaux d'aménagement.

22 nov : l'artillerie ennemie manifeste beaucoup d'activité ; bombardement intense par minnenwerfer 105 et 77

le 24 et 25 nov : rafales de 77 assez fréquentes sur tout le secteur

jusqu'au 1er déc : assez calme ; travaux ; id jusqu'au 15 déc , avec montées dasn les postes de combat.

Le 18 déc : un tir de nos 58 exécuté dans la matinée amène une riposte de l'artillerie allemande qui se montre particulièrement active dans la journée ; un certain nombre de soldats et officiers sont évacués pour maladie.

Le 24 déc : quelques obus reçus

Le 30 décembre : retrait du front :

 

 

 

 

 

 

 

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